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Étiquette : CO2

CLIMAT – SOLS – MORTALITE DES ARBRES

CLIMAT – SOLS – MORTALITE DES ARBRES

Dépérissement des arbres

Exemple : les SEQUOIAS

 

Faute au climat ? Peut-être… Chercher un remède (toujours tuer un « pathogène » avec des pesticides) ?

En tous cas, bravo à M. Pierre-Yves Bovigny de la HEPIA – Genève !

Il met le doigt sur l’IMMUNOLOGIE, donnée fondamentale, tant pour les végétaux, les animaux et l’être humain.

En épandant un mélange de broyat de branches sous les séquoias, participant à la REGENERATION du sol, à la formation de l’humus : il redonne une vitalité à la terre, à ses organismes vivants (vers de terre, fourmis, collemboles, microorganismes, enzymes, etc.). Donc des possibilités pour l’arbre de retrouver de bonnes conditions nutritives et de santé. De nombreuses expériences scientifiques ont démontré l’efficacité de cette technique simple.

ET BRAVO AUSSI AU CRI D’ALARME LANCE PAR 24HEURES CI-DESSOUS :

Et pensons à d’autres espèces végétales « victimes » d’agents pathogènes, dont la cause est souvent due à l’appauvrissement, l’empoisonnement des sols qui souffrent de carences ou de polluants d’origine humaine. Exemples de polluants : entre autres les oxydes d’azote provenant des émissions de l’agriculture et de la circulation automobile, partant dans l’atmosphère.

Par ailleurs ces oxydes d’azote (parmi de nombreux autres polluants) nuisent à beaucoup de forêts dont terre et biodiversité subissent des dommages graves. La lente diminution des humus constatée dans certaines forêts est plus que frappante : il s’agit d’une scandaleuse destruction de la biosphère ! De surcroît ces humus forestiers minéralisés par l’excès d’azote migrent sous forme gazeuse (CO2) dans l’atmosphère…


INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES :

– Concernant des techniques simples face aux maladies ou affaiblissement des arbres, outre le « broyat » de branches (BRF – Bois Raméaux Fragmentés) appliqué en surface du sol sous l’arbre, des composts et fumiers pailleux s’avèrent aussi utiles voire salutaires.

– Deux ouvrages essentiels abordent la remarquable efficacité des BRF – Bois Raméaux Fragmentés, ainsi que d’autres moyens d’action pour régénérer la terre. Cliquez ci-dessous pour en agrandir la lisibilité :

 

Informations :
https://planethumus.com  et  https://agrihumus.com

Voir notre chaîne YouTube :
https://www.youtube.com/user/PlanetHumus

Recherche suisse PNR68 :
http://www.pnr68.ch/fr/projets/synteses-thematiques/sol-et-environnement

Institut de recherche en agriculture biologique :
https://www.fibl.org/fr/page-accueil.html

BIOPHYT – Institut de recherches, agronomie – écologie appliquées :
http://www.biophyt.ch/f_index.html

Laboratoire Analyses Microbiologiques Sols (Lydia et Claude Bourguignon) :
https://lams-21.com/artc/LAMS/1/fr/

 

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“La forêt française et ses sols pour limiter les gaz à effet de serre”

“La forêt française et ses sols pour limiter les gaz à effet de serre”

The Conversation

Academic rigour, journalistic flair

 

https://theconversation.com/la-foret-francaise-et-ses-sols-pour-limiter-les-gaz-a-effet-de-serre-96065

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Perspectives

Reboiser d’immenses territoires stérilisés, autour de la Méditerranée. Des millions d’hectares !

Prévention incendies de forêt : débroussaillement / compostage des matières végétales coupées, sources d’humus.

Une entreprise vécue : https://planethumus.com/sols-mediterraneens/

Débroussaillement en forêt, prévention des incendies. Film en français présentant ces perspectives fantastiques autour de la Méditerranée. Tourné en 1981 par ProvenceHumus SA, au Domaine des Romey à Sillans-la-Cascade, Var-France :

 

forêtBernard K. Martin

 

Utilisation de compost à Madagascar récolte maïs multipliée par 5

Utilisation de compost à Madagascar récolte maïs multipliée par 5

Les effets positifs du compost se confirment aussi à Madagascar

Remarquable réussite d’une technique alliant compost et cendres, tout en limitant la déforestation

Justine Gay-des-Combes, doctorante au Laboratoire des systèmes écologiques ECOS, à l’EPFL – Ecole Polytechnique Fédérale Lausanne (Suisse), a mis au point une technique s’intégrant plus facilement au sein des populations agricoles dont les traditions malgaches, depuis des siècles, conduisent à brûler des forêts. Buts ancestraux : étendre des surfaces agricoles tout en laissant des cendres de bois, nutritives utiles aux sols et aux futures cultures. Inconvénients : le feu détruit les végétaux, dégrade une partie des sols, accroît l’érosion et la raréfaction de la biodiversité, augmente les émissions de CO2 et donc le réchauffement du climat.

La culture du maïs remonte aux années 1930 à Madagascar. © Justine Gay-des-Combes

Certes une partie des zones forestières est encore incinérée, mais cette nouvelle technique permet d’en préserver d’autres, d’augmenter la production agricole, d’intégrer progressivement la diminution des “brûlis” traditionnels et l’acceptation d’une évolution des pratiques environnementales. Une démarche socio-agricole riche aussi de psychologie, grâce à des pratiques écologiques en douceur et par étapes. Il sera cependant intéressant de savoir s’il y a utilisation d’OGM, de pesticides, et d’engrais “chimiques” (solubles)…

Thèse en 180 secondes, finale suisse 2016 – 05 Justine Gay-des-Combes :

Plus d’infos : cliquez sur le site de l’EPFL