Agriculture “bio” : heureuse révolution

Agriculture “bio” : heureuse révolution

Bien sûr, la reconversion en mode “cultures biologiques” du domaine agricole de Cédric Chezeaux, à Juriens (Vaud, Suisse), ne constitue pas une première puisque des milliers d’agriculteurs ont fait le pas dans de nombreux pays du monde. Mais le portrait de Cédric Chezeaux dans le quotidien 24 Heures (Lausanne, Suisse), signé de Laureline Duvillard, et le film REVOLUTION SILENCIEUSEqui précéda cette rencontre avec la presse à ce sujet, révèlent toute l’ampleur et l’intensité des remises en question, tant individuelles, collectives, techniques, économiques et sociales.

Il est vraisemblable que la grande majorité des agriculteurs ayant opéré cette transition du “conventionnel” au “bio” a été préalablement confrontée à ces hésitations, doutes, dilemmes, questionnements. Notamment quant aux aspects psycho-sociologiques au sein d’un village, d’une communauté, des organisations et institutions dont le “candidat” fait partie ; peut-être surtout quant à des habitudes de travail ancrées depuis des décennies, voire des générations, à changer, à transformer.

Sans compter le risque financier. Il y a plus de vingt ou trente ans, nombre de “pionniers” ont connu des drames face au désintérêt des consommateurs, à l’indifférence des politiques, des administrations et des grands distributeurs, des responsables de la santé publique, de l’agriculture et de l’environnement.

N’hésitez pas à cliquer sur les liens suivants pour accéder à :

 

Email this to someoneShare on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedInPrint this page
Les commentaires sont clos.